Mentions légales
62 %
des sites publient des mentions légales. Un tiers d’entre elles sont incomplètes : l’hébergeur ou le directeur de publication manque.
Article 6 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique.
L’observatoire — baromètre national
Les chiffres ci-dessous portent sur notre périmètre de mesure : les communes de France métropolitaine comptant entre 900 et 5 000 habitants. Ils sont agrégés. Aucune commune n’y est identifiable.
Dernière mesure : mars 2026.
Données de la présence numérique des territoires (ANCT), publiées sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0, croisées avec notre propre relevé des sites des communes de 900 à 5 000 habitants. Mesure : mars 2026.
Une commune, un point
Les points rouges figurent les sites auxquels il manque au moins l’un des trois documents que la loi impose. Ce n’est pas de la négligence : c’est que ce travail n’est dans le devis de personne.
Ce relevé mesure la présence des documents, pas l’accessibilité réelle des sites : publier une déclaration ne rend pas un site accessible. Les résultats publiés sont agrégés. Nous ne nommons jamais publiquement une commune : le diagnostic nominatif est adressé à la commune concernée, à elle seule. Notre méthode
Trois documents que la loi impose, trois taux de publication. Un site ne remplit ses obligations de base que s’il publie les trois.
62 %
des sites publient des mentions légales. Un tiers d’entre elles sont incomplètes : l’hébergeur ou le directeur de publication manque.
Article 6 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique.
21 %
seulement publient la déclaration obligatoire depuis 2019. C’est le document qui manque le plus souvent, et l’un des plus simples à rédiger. Le publier ne rend pas le site accessible : il dit où il en est.
Article 47 de la loi du 11 février 2005 et son décret d’application.
44 %
publient une politique de confidentialité. Parmi les sites qui déposent des traceurs, la moitié le font sans recueillir de consentement valable.
RGPD, articles 12 à 14, et article 82 de la loi Informatique et Libertés.
Les trois réunies : 20 % des sites, un sur cinq. C’est de là que vient le chiffre de 80 % : quatre sites sur cinq ne publient pas l’ensemble des trois documents. Il ne signifie pas que 80 % des sites sont mauvais — beaucoup sont soignés et à jour. Il signifie qu’il leur manque au moins une pièce que la loi impose, souvent sans que la commune le sache.
Ne pas confondre deux chiffres voisins. 80 % mesure les sites auxquels il manque au moins un des trois documents. 79 % — le complément des 21 % ci-dessus — mesure les sites sans déclaration d’accessibilité, ce document seul. Ils sont proches parce que la déclaration est le document qui manque le plus souvent ; ils ne disent pas la même chose. Aucun des deux ne mesure l’accessibilité réelle des sites, qui ne s’établit que par un audit.
Le résultat le plus gênant
Les sites confiés à un prestataire font mieux que la moyenne sur ce point — la moitié d’entre eux publient la déclaration, contre 21 % de l’ensemble. Mais l’autre moitié ne la publie pas. Quand ce travail n’est pas écrit dans le contrat, il n’est pas fait.
Nous ne nommons aucun prestataire. Le secteur est petit, et notre propos n’est pas de dénigrer un confrère : il est de dire à une commune ce qu’elle doit exiger de celui qu’elle paie.
Ce que vous êtes en droit d’exigerOrdres de grandeur arrondis, mesure de mars 2026. Le détail méthodologique figure ci-dessous.
Méthode
Les 8 563 communes de France métropolitaine dont la population légale est comprise entre 900 et 5 000 habitants. Ce périmètre correspond à notre marché : des communes assez grandes pour disposer d’un budget, trop petites pour avoir un service communication. Source : INSEE, populations légales ; périmètre arrêté en mars 2026.
Le point de départ est le jeu de données ouvert sur la présence numérique des territoires publié par l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) sur data.gouv.fr, sous Licence Ouverte 2.0. Il fournit, pour chaque commune, l’adresse du site officiel lorsqu’elle est déclarée.
Nous complétons ce socle par un audit automatisé que nous menons nous-mêmes sur chaque site listé, complété par des vérifications manuelles sur un échantillon.
Un automate détecte de façon fiable la présence d’une page de mentions légales, d’une déclaration d’accessibilité ou d’une politique de confidentialité, le dépôt de traceurs, le pays d’hébergement, l’utilisabilité sur petit écran et la date de dernière publication.
Il ne remplace pas un audit d’accessibilité complet. Sur les 106 critères du référentiel, une partie seulement est testable automatiquement — la pertinence d’une alternative textuelle, par exemple, demande un jugement humain. Ce baromètre ne publie donc aucun taux d’accessibilité : il mesure la présence des documents obligatoires, et relève les contrastes et la navigation au clavier sur un échantillon de pages, à titre indicatif. Nous le disons plutôt que de laisser croire à une exhaustivité que nous n’avons pas.
Uniquement des résultats agrégés. Le résultat nominatif d’une commune n’est communiqué qu’à cette commune, sur sa demande, par le formulaire Faire le point sur notre site.
Une remarque sur ces chiffres ?
Si vous constatez une erreur — notamment sur le site de votre propre commune — écrivez-nous. Nous corrigeons et nous republions.
Construisons ensemble
Création, refonte ou amélioration de l’existant : présentez-nous votre besoin, nous vous indiquons la solution proposée, son périmètre et les prochaines étapes.
Ou directement : 02 96 30 95 30 Du lundi au vendredi, 9 h – 18 h — c’est Thomas qui décroche.
Des territoires vivants,aujourd’hui et demain
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