Ressources — kit de séance
Présenter le projet au conseil municipal. Tout tient sur cette page.
L’annonce en une phrase, les chiffres qui la soutiennent, la délibération à voter et les réponses aux objections qu’on entend vraiment en séance. Imprimez cette page, posez-la sur la table — elle est faite pour ça.
En accès libre, sans inscription — comme tout ce que nous publions.
1 · L’annonce
La phrase à prononcer.
Une annonce se défend mieux quand chacun de ses mots peut être vérifié séance tenante. Celle-ci s’appuie entièrement sur des pages publiques — l’opposition peut consulter les mêmes que vous.
« J’ai consulté un prestataire : site complet pour [montant du devis] HT, en section d’investissement, avec une accessibilité vérifiée avant livraison et un délai fixé dans le devis. L’hébergement et la maintenance de la première année sont inclus. Des aides sont parfois mobilisables : nous vérifierons les possibilités avec la préfecture. Le devis détaille chaque ligne, et le périmètre est écrit. »
2 · Les chiffres
Quatre nombres à avoir en tête.
- 2 500 à 4 000 € HT l’investissement habituel, hors aide éventuelle — le devis gratuit donne le montant ferme
- 1 mois * de la commande à la mise en ligne — indicatif, le délai est fixé dans le devis
- 0 € de fonctionnement la première année — hébergement et maintenance inclus
- Résiliable ensuite, un abonnement annuel fixé au devis — la commune reste propriétaire de tout
Des aides sont parfois mobilisables — DETR, DSIL, fonds de concours intercommunaux — selon les règles fixées chaque année dans votre département. Nous vous fournissons le devis et les pièces techniques nécessaires pour vérifier les possibilités avec les services compétents. Les hypothèses de calcul, à commencer par celle d’aucune aide, le calendrier et les pièces du dossier sont dans le guide du financement.
* Délai indicatif, selon le calendrier et la charge de travail en cours. Le délai précis est communiqué au moment du devis, et dépend des allers-retours avec votre mairie sur la fourniture des documents (photos, bulletins, textes…).
3 · La délibération
Ce que le conseil vote, concrètement.
Quatre décisions en un seul texte : créer le site pour un montant en investissement, solliciter le cas échéant une aide (DETR ou autre), autoriser le maire à signer, et prévoir le fonctionnement des exercices suivants.
Le modèle complet, visas et considérants compris, est publié dans notre article dédié — libre d’usage, à adapter en dix minutes.
- Délibérer — objet, montant HT, section d’investissement.
- Déposer la demande d’aide, si la commune en sollicite une — avant tout commencement d’exécution.
- Signer le devis — ferme et détaillé, ligne à ligne.
- Lancer — le site est en ligne dans le délai fixé au devis.
Signer avant de délibérer fragilise l’acte et peut fermer la porte à une subvention. L’ordre compte.
4 · Les objections
Ce qui sera dit en séance, et ce qu’on peut y répondre.
« On a toujours fait sans site. »
C’est vrai, et trois choses ont changé : la publicité des actes se fait désormais en ligne pour beaucoup de communes, les administrés cherchent d’abord sur internet — y compris nos aînés —, et les communes voisines s’équipent. La question n’est plus si, mais dans quelles conditions.
« C’est trop cher pour notre budget. »
Le projet est en investissement, sur un devis ferme et détaillé — en général 2 500 à 4 000 € HT. Des aides sont parfois mobilisables — DETR, DSIL, fonds de concours intercommunaux — selon les règles fixées chaque année dans votre département. Nous vous fournissons le devis et les pièces techniques nécessaires pour vérifier les possibilités avec les services compétents. Et la maintenance de la première année est incluse — la ligne de fonctionnement n’apparaît qu’au budget suivant. Le chiffrage complet est sur table.
« Qui va s’en occuper ? Le secrétariat est déjà chargé. »
Le secrétariat est formé (2 h, jusqu’à 3 personnes) et publie ensuite en autonomie — une heure par semaine suffit, et le site fait baisser les appels pour les horaires et les démarches. L’arborescence est construite avec lui, pas imposée.
« Et si le prestataire disparaît ? »
Le nom de domaine est déposé au nom de la commune, les contenus sont exportables à tout moment, la documentation de réinstallation est fournie. La commune reste propriétaire de tout — c’est contractuel.
« Un cousin / un habitant peut le faire gratuitement. »
La bonne volonté ne couvre ni l’accessibilité RGAA, ni le RGPD, ni la continuité : le jour où la personne s’arrête, le site s’arrête. La responsabilité, elle, reste celle de la commune — et du maire.
« Une entreprise d’une seule personne, est-ce bien sérieux ? »
C’est un modèle assumé, et il est protégé par contrat : le domaine et les contenus appartiennent à la commune, le site repose sur un logiciel libre très répandu, la documentation de réinstallation est livrée, l’export est disponible à tout moment. Si le prestataire disparaît demain, le site fonctionne toujours et n’importe quel professionnel peut reprendre. La sécurité ne repose pas sur la taille de l’entreprise, mais sur ce que la commune possède.
« Pourquoi ce prestataire plutôt qu’un autre ? »
Parce que tout est vérifiable avant de signer : devis détaillé ligne à ligne, méthode publiée, accessibilité vérifiée avant livraison — un audit documenté, les corrections prévues au contrat, et une déclaration qui décrit le niveau réellement atteint. Et un interlocuteur unique, joignable directement — pas un ticket dans une file.
Construisons ensemble
Une séance se prépare ? Préparons le chiffrage ensemble.
Création, refonte ou amélioration de l’existant : présentez-nous votre besoin, nous vous indiquons la solution proposée, son périmètre et les prochaines étapes.
Ou directement : 02 96 30 95 30 Du lundi au vendredi, 9 h – 18 h — c’est Thomas qui décroche.
Des territoires vivants,aujourd’hui et demain
Un doute ? Testez. Une question ? Appelez.